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J’ai été traité comme une nuisance, et non comme un client payant.

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Rédigé par
admin@finoptima.ch
Date Released
June 9, 2025
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La semaine dernière, j’ai eu une réclamation en tant que particulier. Un malentendu, un défaut de produit. Rien de catastrophique, mais rien que je voulais accepter et ignorer silencieusement.
J’ai contacté le service client par téléphone, de manière factuelle, constructive, sans accusations.
Et pourtant, après trois minutes, je me suis senti indésirable : pas de « Merci pour votre retour », pas d’excuse, pas d’intérêt réel pour comprendre ce qui s’était passé.
À la place, j’ai entendu de la défensive, du rejet et la phrase classique qui me déclenche régulièrement : « Malheureusement, ce n’est pas de notre responsabilité ; vous devrez le soumettre par écrit. »

Je n’étais pas en colère et je n’ai pas élevé la voix ; j’étais simplement déçu. Et je me suis dit : si c’est ainsi que je me sens, en tant que client professionnel qui comprend le système, comment se sentent les personnes qui n’ont pas de voix ?

Tout aurait pu être si différent : un bref moment d’écoute, une question honnête, une réponse simple comme « Je comprends votre déception. Trouvons une solution ensemble. » Souvent, c’est tout ce qu’il faut. Mais malheureusement, cela arrive bien trop rarement dans la pratique.

La gestion des réclamations n’est pas un processus ; c’est une attitude. Et c’est précisément au moment de la déception que se révèle la véritable crédibilité d’une entreprise.

Rappelez-vous :

  • Les clients qui se plaignent restent en contact.

  • Les clients qui ne se sentent pas pris au sérieux mettent fin à la relation.

  • Les clients ignorés activement partagent leur expérience — non pas en interne, mais publiquement.

Ce que nous devons apprendre de telles situations :

  • Les réclamations ne sont pas des attaques ; ce sont des retours précieux.

  • Écouter résout plus que justifier.

  • Il ne s’agit pas de blâme, mais de responsabilité.

  • Et surtout : il ne s’agit pas de phrases toutes faites, mais d’attitude.

Chez FinOptima, nous ne construisons pas la gestion des réclamations sur papier, mais dans la pratique. Nous formons à l’attitude, aux compétences en communication, à la résolution de conflits et à la rapidité de réaction. Lors d’ateliers et de sessions de coaching, nous sensibilisons les managers au fait qu’une culture positive des réclamations ne commence pas dans le CRM, mais dans l’esprit.

Après cette expérience, j’ai décidé de ne plus acheter auprès de ce fournisseur. Pas à cause du produit lui-même, mais à cause de la manière dont l’erreur a été gérée.

Ce n’est pas l’erreur qui érode la confiance, mais la manière dont elle est traitée.

 
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